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mardi 6 mai 2014

Se Chauffer pour quelque centimes


SE CHAUFFER POUR QUELQUES CENTIMES

J’ai vu il y a quelques jours un tutoriel pour se chauffer en utilisant le principe de convection de l’air à partir d’une bougie chauffe plat et de 2 pots de fleurs. Comme chez NoPanic on aime bien tester, j’ai dépoté mes géranium et mis en place le système.

PRINCIPE

ça chauffe!

Le principe est simple, il s’agit de réchauffer de l’air froid par convection. En empilant deux pots l’un sur l’autre, la bougie réchauffe le premier, le plus petit et l’air circulant entre le premier et le deuxième se réchauffe puis monte et sort par le trou. La couche chaude à l’intérieur de l’espace entre les deux pots, du fait de la dilatation thermique, devient plus légère (relativement) et engendre une circulation vers le haut, ainsi de suite l’air circule et se réchauffe.

Lorsque l’on ferme le trou sur le haut du pot de fleur, il joue le rôle d’élément radiant : il se réchauffe au contact des gaz de combustion de la bougie, puis émet cette chaleur sous forme radiante. Cette radiation est un peu plus efficace que la colonne d’air chaud qui monte au plafond.

MISE EN ŒUVRE

Une petite vidéo rapide sans montage pour vous présenter la mise en œuvre et le résultat d’un telle expérience.


Pour le moment le résultat est moyennement concluant, 2h que la première bougie chauffe, il neige sur le velux, il semblerait que j’ai gagné quelques degrès dans mon petit bureau… Mais de là a dire que c’est le système complet ou la seule présence de la bougie je ne sais pas. Le pot permet d’avoir une rétribution radiante de la chaleur (mais aussi en colone via le trou qu’on peut boucher au besoin). 

Il faut prendre en compte le risque d’intoxication au co2 (à une échelle plus grande évidemment). On peut donc dire sans se tromper que ça marche moyennement et que la seule façon saine et vraiment efficace de se chauffer par une combustion (bougie), c’est de récupérer la chaleur émise par celle ci en prenant soin d’évacuer les gaz de combustion

PLUS

Suite à mon expérience et à différentes recherche, je vous copie ici le commentaire de Martin, je partage son avis…


Je tiens à apporter quelques interrogations et précautions à prendre : 

Sans avoir testé ce système, j’ai des a priori négatifs dessus :
- Je vois pas en quoi mettre des pots dessus va dégager plus de chaleur que sans. La combustion transforme une quantité de cire en quantité de chaleur, si vous voulez plus de chaleur augmenter la quantité de cire ou diminuer les déperditions de l’appart. Les pots changent le mode de diffusion de la chaleur mais ne peuvent pas augmenter la quantité de chaleur produite.
- Attention aux intoxication au monoxyde de carbone, ça va vite, 0,04% de CO dans l’air peut être fatal selon Wikipédia, plus d’info via :http://www.inpes.sante.fr/CFES…
Par ailleurs il a été récemment question d’interdire les bougies (parfumées?), spray (?) et encens en intérieur je crois?
- Attention aux incendies, surtout à Paris, ça pardonne pas.
- Je ne suis par ailleurs pas sur que se chauffer à la bougie soit plus économique.
- Enfin, d’un point de vue écologique, je ne suis pas convaincu non plus…

lien internet : Se chauffer pour quelques centimes




Le poele a bois

Le poele a bois


Poele a bois type MCZ

Poele a bois : principe et fonctionnement

Contrairement aux clichés qui circulent sur son compte, le poele a bois n’est pas un objet sortant de l’époque de nos grands-parents. Les fabricants ont su le faire évoluer pour qu’il s’adapte aux normes de plus en plus strictes qui encadrent les rendements et les rejets de particules des appareils de chauffage au bois. Le poele a bois est avant tout un chauffage d’appoint qui pourra difficilement chauffer tout une habitation. La faute à l’absence d’une soufflerie qui permettrait de diffuser la chaleur de manière uniforme.

Les critères importants pour choisir son poele a bois

Le premier critère dont vous devez vous souciez est celui de la puissance. Comme abordé précédemment, le poele a bois chauffe par rayonnement c’est-à-dire que le poele a bois chauffe la zone immédiate autour de lui. Un poele a bois trop puissant transformera votre salon en sauna sans diffuser cette chaleur aux pièces annexes alors qu’un poele a bois sous dimensionné ne parviendra pas à chauffer convenablement une seule pièce. C’est encore plus vrai quand on sait que le rendement des poeles a bois chute lorsque celui-ci ne fonctionne pas à pleine puissance. Un rendement supérieur à 70% vous assurera une éligibilité au crédit d’impôt et un appareil à la fois économique et écologique.




exemple d’intégration d’un poêle a bois

Pourquoi installer un poêle à bois?

La flambée des prix du fioul et du gaz a relancé l’attrait pour le chauffage au bois,chaque année le poêle à bois enregistre 250 000 installations en France!Mais les poeles a bois n’ont plus grand choses à voir avec les poêles d’antan, les fabricants ont grandement amélioré le rendement, l’autonomie et le design de ces derniers.
Quel poele a bois choisir?
Le poele a bois est à la fois économique et écologique si ce dernier est adapté à votre maison. Choisir son poele a bois est une étape importante et déterminante pour votre comfort de chauffage. Votre poele a bois doit avoir une puissance et un rendement en adéquation avec la taille et l’isolation de votre habitat.


Quelques points rapides sur lesquels vous devrez réfléchir pour savoir quel poele a bois choisir en fonction de vos besoins avant de vous plonger dans la liste des poêles à bois vendus sur le marché. Ces critères
Le rendement
Le rendement est la donnée la plus importante d’une fiche technique. il mesure la quantité de chaleur contenu dans un combustible qui est restitué sous forme de chaleur. Pour obtenir le label flamme verte, label qui récompense les appareils propres. Il est délivré aux poêles à bois ayant un rendement supérieur à 70%. Il est fortement conseillé de choisir un poele a bois avec un rendement supérieur car, dans le cas contraire, vous ne pourrez pas bénéficier du crédit d’impôt. D’autre part, un bon rendement permet de vous chauffer en utilisant moins de combustible et donc de faire plus d’économie à moyen terme.
La puissance
Gagnez du temps ! Rien ne sert de chercher un poêle a bois qui convient parmi les gammes de poêles de 11kw si vous devez chauffer une petite surface. Idem si vous avez un grand salon ouvert avec une bonne circulation d’air et une isolation passoire, ne perdez pas votre temps avec les petits poêles !
Pour être plus précis il vous faudra faire un rapide calcul:
  • Comptez 100w/m² pour un logement correctement isolé avec une hauteur sous plafond de 2,5m (la moyenne en France).Ex : un poele de 11kw (11000w) permettra de chauffer un espace de 110m². Ex : un poêle de 11kw permettra de chauffer 275 m3 (11000/40) soit 91m² avec une hauteur sous plafond de 3m.
  • Si vous connaissez votre hauteur sous plafond,passez au m3 : 40w par m3
Notez que l’air doit bien circuler afin que l’ensemble de l’espace puisse bénéficier de la chaleur. Attention donc aux espaces avec beaucoup de portes et des murs épais. Un bon moyen de savoir quelles pièces seront effectivement chauffées par votre poêle est tout simplement d’observer le comportement du mode de chauffage actuel (électrique, chauffage central etc.).Un poele a bois pourra difficilement chauffer une pièce si votre réseau actuel de radiateurs ne le permet pas(sauf si vous rajoutez des conduits d’air chaud mais c’est une autre histoire).
Quel type de combustion choisir?

Quand on est pas chauffagiste de métier, il est difficile de saisir les différences entre un poele à double combustion ou un poele turbo. Comment savoir lequel est le plus adopté à votre logement? Quels apports réels amènent ces technologies?
Les poeles a bois à combustion simple
Les poeles a bois traditionnelles à combustion simple ne présente pas d’intérêt car ils ont un rendement trop faible, inférieur à 70%. Ils ne sont donc pas éligibles au crédit d’impôt puisqu’ils ne respectent p as les critères minimums pour obtenir la certification Flamme Verte. Ces appareils consomment beaucoup trop de combustible, par rapport à la quantité de chaleur produite, pour rendre le passage au chauffage au bois suffisamment intéressant pour vous. Préférez lui un poêle à bois à double combustion qui vous permettra de faire de réelles économies de combustible et financières.
Les poêles à bois à double combustions
Pour atteindre le cap fatidique des 70% de rendement, les fabricants ont eu l’idée d’ajouter une deuxième combustion à la première afin de brûler les résiduts de gaz résiduels de la première combustion afin de produire à nouveau de la chaleur. Cette deuxième combustion, appellée aussi post-combustion, génére plus de chaleur que la première. Elle a été rendu possible grâce à l’ajout d’une seconde arrivée d’air, ou pour être exact, d’une seconde entrée d’air car dans la plus part des cas, c’est la même arrivée d’air qui aliment les deux entrées du poele a bois. Aujourd’hui, et grâce à la double combustion, les poeles a bois peuvent atteindre un rendement de 80%.
Les poêles à bois à combustion turbo
Contrairement aux poeles à double combustion, les poêles à bois turbo ne possèdent qu’une seule chambre de combustion. La post-combustion se fait donc à mi hauteur de la chambre. Cette technologie permet une monté en température plus rapide mais diminue le rendement car la seconde combustion est moins efficace. Le poele turbo est muni d’une soufflerie qui lui permet de réchauffer une pièce en très peu de temps
la taille des bûches
C’est un élément qui est souvent négligé. Plus votre poêle accepte de grosses bûches mieux vous vous portez. En effet les grosses bûches ont de nombreux avantages :
  • elles coûtent moins chères (cela représente moins de travail de fendre en 50cm plutôt qu’en 25cm)
  • elles durent plus longtemps et augmentent l’autonomie du poêle
  • elles sont plus faciles à transporter (difficile de porter plus que 3 à 4 petites buches dans ses bras !)
Les tailles de bûches standard sont : 25cm, 33cm, 50cm, 80cm. La plupart des poêles acceptent les buches de 25 et 33cm. Utilisez notre comparateur de poêles à bois pour choisir les poêles qui ont la taille de bûches que vous préférez.
Néanmoins, les poêles acceptant des petites bûches ont l’avantage de prendre moins de place, ce qui est important dans un petit espace ils sont également souvent moins chers.

Installation poele a bois – pourquoi le faire?


Installer un poele a bois c’est gagner en convivialité, faire des économies et en plus c’est écologique ! L’ installation d’un poele a bois ne nécessite aucun raccordement électrique, elle est donc relativement simple mais nécessite l’intervention de professionnel pour que l’installation soit aux normes.
Nous le savons bien, il y a beaucoup de raisons différentes d’installer un poele a bois chez vous. Chacun d’entre vous à ses propres raisons. Nous vous proposons donc de remettre les choses au clair sur tous les avantages du chauffage au bois en général et des poêles à bois en particulier.

Economie


Le bois et notamment la bûche est aujourd’hui le combustible le moins cher pour le chauffage. Retenez que le bois de chauffage produit un kwh environ 30% moins cher que le gaz naturel de ville qui est lui-même beaucoup moins cher que le fioul, l’électricité ou le propane.
En installant un poele a bois dans votre logement, vous pourrez facilement réduire votre facture annuelle de 30 à 50%. Il est aujourd’hui difficile de dire en moyenne combien vous allez pouvoir économiser en euros car cela dépend de la situation de chacun, de son logement et de la rudesse de l’hiver!
Attention, ces chiffres sont valables pour des poeles a bois neufs qui ont un bon rendement (énergie produite divisée par biomasse consommée).
Les vieux inserts, les vieux poêles sont souvent peu efficaces car leur rendement est faible. Il faut alors consommer beaucoup de bois pour produire de la chaleur et l’économie n’est plus aussi forte. Privilégiez donc les poêles à bois à fort rendement (entre 80 et 100% de rendement).

Ci-dessous vous trouverez un graphique qui compare le coût des énergies.


Ecologie

Le chauffage au bois détient un bilan carbone neutre. Cela ne veut pas dire que la combustion du bois ne rejette pas de CO2. Cela veut dire que le CO2 rejeté est le même CO2 qui a été capturé par l’arbre pendant sa croissance. Le CO2 rejeté lors de la combustion aurait donc été rejeté si l’arbre était mort avant d’être coupé.

C’est ainsi que le chauffage au bois est la principale solution qui permettra à la France d’atteindre son quotat d’énergies renouvelables dans la production d’énergie en 2020. On n’est donc pas surpris du nombre d’incitations fiscales pour tout installation d’un poele a bois qui favorisent le développement de ce mode de chauffage.

Les plus attentifs auront également remarqué que le bois est une ressource locale qui génère des emplois locaux contrairement à toutes les autres sources d’energies fossiles ou électriques. Cela a donc aussi un impact important sur l’emploi de votre région et sur votre autonomie. Vous resterez ainsi à l’abri des futures tensions concernant l’approvisionnement en énergie fossile ou en électricité. Installer un poele a bois chez vous c’est donc bon pour l’environnement et les emplois locaux.

Convivialité


C’est une des raisons principales du choix de ce mode de chauffage et c’est clairement le point fort du poêle à bois face au poêle à granulé. En effet, rien ne remplace la flamme. Sa chaleur, sa douceur, son odeur même ont un effet apaisant très fort. Difficile de résister au bonheur d’un feu de bois… Alors quand en plus cela coute moins cher et c’est respectueux de l’environnement, pourquoi se priver des bénéfices du poele a bois?!

Inconvénients poêle à bois

Le poêle à bois, comme tous les modes de chauffages, a ses qualités et ses défauts. L’important avant de vous lancer est d’en prendre conscience, de déterminer si vous êtes prêt à vivre avec ou si ils sont trop contraignants pour vous.

Mon projet de chauffage est-il adapté à ma maison?

Il est difficile de répondre à la question : quels sont les inconvenients du poele a bois?En effet, des inconvénients oui, mais par rapport à quoi ? Les poêles à bois modernes ont considérablement réduit les inconvénients des poêles de nos grands parent s. Ainsi, de nos jours il n’est pas nécessaire de rallumer le poêle le matin car il restera des braises. Il suffit juste de remettre des buches… Le réglage aussi est plus précis, le rendement est plus performant etc.
Alors quels sont les inconvénients qui subsistent ? Et êtes vous prêts à les accepter ?


La maintenance au quotidien


Premier inconvénient, le chargement . Effectivement vous n’y couperez pas, il faut mettre une bûche de temps en temps. Il faut également régler l’arrivée d’air en fonction de la température que vous souhaitez. Cela ne vous prendra cependant que quelques minutes .

Une tâche un tout petit peu plus laborieuse est celle du vidage de cendres . Les rendements ayant fortement augmentés, le volume de cendres dans les poêles modernes a lui considérablement baissé. Surtout si vous utilisez du bois bien sec. Il vous faudra donc vider le cendrier de manière régulière ( 1 fois par semaine en haute saison ). Si vous n’avez pas de jardin, les cendres peuvent partir aux ordures ménagères. Ou mieux dans vos éviers, baignoirs et lavabos. Cela fait l’effet d’un déboucheur naturel…

Faites baisser votre facture

le réglage de la température

Le réglage de la température n’est pas aussi aisé que sur un radiateur électrique . Pour avoir ce niveau de confort, privilégiez les poêles à granulés qui règlent le débit de granulés en fonction de la température de consigne que vous définissez…
Toutefois les poêles actuels sont assez facilement réglables et beaucoup moins compliqués à régler qu’une chaudière ou  un système de radiateurs électriques. L’avantage c’est qu’ un
poêle à bois ne tombe presque jamais en panne !
Le réglage c’est avant tout une question d’habitude . Lorsque vous aurez compris comment fonctionne votre logement (déplacement d’air, fuites de chaleur par manque d’isolation etc.), vous aurez moins besoin de régler votre poêle et cela se fera naturellement.
Les bûches viennent quasiment directement de la forêt. Elles peuvent donc salir votre pièce . Prévoyez pour éviter cela une caisse ou un placard où vous pourrez placer votre « stock intermédiaire »

Le combustible : les bûches

Les buches prennent de la place et peuvent etre lourdes à porter. Toutefois, si vous etes bien organisés avec un stock intermédiaire à coté du poele , cela pose peu de problèmes. Veillez à ne pas placer le poêle trop loin du stock principal pour éviter de trop longs aller retours .

Pour un combustible sans saleté, privilégiez les granulés 

Voila les 3 principaux inconvénients d’un poele a bois . Ils sont largement surmontables bien sur et sont sans comparaison avec les avantages et le plaisir que procurent un poele à bois..

Lien internet : http://www.se-chauffer-au-bois.com/types-de-produit/poeles/poeles-a-bois/quel-poele-a-bois-choisir/

Rocket stove avec objet Ikea

Rocket stove avec objet Ikea 



Comment profiter un maximum du bois qui est à notre disposition ? Quelle essence choisir ?

Comment profiter un maximum du bois qui est à notre disposition ? 

Quelle essence choisir ?



lundi 5 mai 2014

South African Cooking Stove

South African Cooking Stove 


Fabriquer un Four artisanal Africain

Fabriquer un Four artisanal Africain


Fabrication de mèches artisanale/Homemade fuse

Fabrication de mèches artisanale/Homemade fuse



Oxydation catalytique de l'acétone/Catalytic oxidation of acetone

Oxydation catalytique de l'acétone/Catalytic oxidation of acetone


Produire son propre biogaz

Produire son propre Biogaz

Réalisation d'un biodigesteur de démonstration

Introduction

La méthanisation est un procédé de valorisation des déchets agricoles permettant d’obtenir une énergie renouvelable : le biogaz. En l’absence d’oxygène, la matière organique est transformée en matière minérale par la flore méthanogène. Cette réaction entraîne la production de biogaz, composé de 55 à 70% de méthane (Gaz Naturel).


Des petits digesteurs anaérobies peuvent être réalisés très facilement et servir pour des opérations de démonstration ou de sensibilisation. On peut ainsi vérifier la dégradabilité de différents types d’effluents organiques ainsi que l’inflammabilité du biogaz, voire mesurer la quantité de gaz produite ou faire la cuisine au biogaz. Ces digesteurs peuvent être réalisés par des groupes de jeunes ou des agriculteurs qui veulent vérifier la simplicité de la méthanisation.

Réalisation d’un digesteur de démonstration

Schéma de principe d'une petite cuisine au biogaz :


Matériel nécessaire :

2 fûts en plastique bleu étanches
2 chambres à air de voiture ou de camion
1 bouteille d’eau 5 L
1 brûleur (bec bunzen ou réchaud de camping)
1 tuyau d’arrosage
Raccord adapté au tuyau :
4 raccords en T
2 raccords simples ou coudé
Silicone et colliers métal type serre-joint
paille de fer

1 - Préparation des bidons


vérifier que l’ancien contenu ne soit pas nocif aux bactéries méthanogènes (produits chimiques, détergents...)
brancher le tuyau de gaz.
charger de matière organique fraîche et d’eau, chaude de préférence car la chaleur est nécessaire au bon fonctionnement de la méthanisation.

2 - Stockage du gaz


Préparation des chambres à air : faire sauter le système de clapet sur l’embout de la chambre à air pour que l’arrivée du gaz se fasse en direct.
Installer les chambres à air sur le tuyau de gaz provenant des bidons.

3 - Vérification de l’étanchéité



Faire un liquide moussant avec du liquide vaisselle et de l’eau, l’étaler sur toutes les surfaces susceptibles de poser des problèmes d’étanchéité et regarder si des bulles apparaissent.

4 - Soupape de sécurité


A l’aide d’un T, fixer sur le tuyau principal un bout de tuyau de 50 cm de long, comme pour les chambre à air.
plonger ce tuyau dans la bouteille d’eau remplie. La hauteur d’eau de la bouteille représente la pression maximum du gaz contenu dans la chambre à air.

5 - Montage du brûleur


brancher le tuyau sur l’embout du réchaud prévu à cet effet. Au besoin, passer par un tuyau de plus petit diamètre, en sachant qu’une large arrivée de gaz est recommandée.
pour allumer la flamme, jouer avec :

- la pression sur les chambres à air

- l’arrivée d’air sur le réchaud

pour éviter un éventuel retour de flamme, mettre de la paille de fer dans le tuyau d’arrivée de gaz.

Que peut-on méthaniser pour produire de "l’énergie propre" ?

Les restes alimentaires des particuliers, cantines, restaurants, hôtels...
Les déjections animales des élevages (lisiers, fientes, fumiers...)
Les résidus agricoles des cultures végétales
Les déchets d’abattoirs, de nettoyage des poissons, cadavres d’animaux...
Les denrées périmées des commerces (invendues actuellement et mises en décharge !)...
Les boues des stations d’épuration, vidanges et curages de fosses septiques...
Les déchets verts (jardins, bords de route...)
Les algues, jacinthes d’eau des canaux ou marres (à réhabiliter !)...
Les huiles alimentaires (fritures)...
Les déchets des transformations agro-alimentaires (drèches de brassage des bières, purées de fruits, graisses...)
les résidus de distillation de la filière canne à sucre : rhum...

Tout cela représente des volumes et des masses considérables, ce ne sont plus des déchets mais des matières premières quasiment gratuites. La méthanisation de ces fermentescibles produit une énergie propre, renouvelable et disponible sur place, sans être tributaire d’importations.

Pour aller plus loin :

Ce biodigesteur de démonstration permet à moindre frais d'éprouver le principe. Ceux qui seraient intéressés par une utilisation à plus grande échelle trouveront un compte rendu en français dans le "Manuel d’installation d’un biodigesteur"(fichier PDF de 500ko)

Ce type de digesteur est d’un coût faible (10 ¤ environ pour le systè­me complet) et permet aux familles qui les installent d’économiser suffisamment de revenu pour s’équiper ensuite de digesteurs plus durables.
Ces digesteurs sont particulièrement présents au Viet Nam et au cambodge avec plus de 17 000 installations dans chacun de ces pays. Ceci représente à chaque fois plusieurs centaines de milliers de personnes qui bénéficient d’un gaz de cuisine gratuit et renouvelable !

Plus poussé encore, mais en anglais, le "Manuel du digesteur briques crues" (fichier PDF d'1Mo).
Ce digesteur demande plus d’effort pour la construction que le digesteur plastique mais il est plus durable.
Certaines installations de plus de 20 ans sont ainsi encore utilisées maintenant.
Ce manuel biogaz a été édité par le GERES.

Lien internet : Produire son propre biogaz


Source :
Les informations de cette page ont été trouvé sur le site de l'Association Eden (Energie Développement Environnement)

vendredi 2 mai 2014

Le feu

Le feu

Le bois comme combustible

En brûlant, le bois subit trois transformations :

1. L'évaporation de l'eau

Jusqu'à la moitié du poids d'une bûche fraîchement coupée est constituée d'eau. Après un séchage suffisant, la teneur en eau est réduite à environ 20% seulement. À mesure que le bois chauffe, l'eau s'évapore tout en consommant de l'énergie thermique. Plus le bois est humide, plus la consommation d'énergie thermique est élevée. C'est pourquoi le bois de chauffage humide siffle, grésille et brûle difficilement alors que le bois bien séché prend feu et brûle facilement.



2. Le dégagement de fumée

Lorsque la température du bois s'élève au-dessus du point d'ébullition de l'eau, celui-ci se met à fumer. La fumée est la manifestation de la décomposition du bois massif qui se vaporise en un nuage de gaz combustible et de gouttelettes de goudron. La fumée elle-même brûlera moyennant une température suffisamment élevée et la présence d'oxygène. Quand la fumée brûle, elle produit les flammes brillantes qui caractérisent la combustion du bois.


3. La carbonisation

Au fur et à mesure que le feu progresse et que la plupart des gaz et du goudron se sont évaporés du bois, il ne reste que du charbon. Le charbon est constitué presque entièrement de carbone; il produit une lueur rouge en brûlant, mais peu de flamme ou de fumée. Le charbon est un bon combustible qui brûle facilement et proprement lorsqu'il dispose d'oxygène en quantité suffisante.
Caractéristiques de combustion des essences de bois

Essences : Allumage - P.C.I.* - Flammes - Braises - Fumée - Combustion - Étincelles


Aulne : Facile - 4100 à 4300 - Vives - Moyennes - Peu - Rapide
Bouleau : Facile - 4200 à 4500 - Vives et claires - Bonnes - Peu - Rapide
Chêne : Difficile - 4200 à 4400 - Courtes et claires - Très - bonnes - Pas - Très lente
Épinette :Très - facile - 4300 à 4900 - Vives - Durent  peu - Moyen - Rapide - Pétille et éclate en brûlant - projette beaucoup d'étincelles
Érable : Moyen - 3800 à 4400 - Belles - Bonnes - Très peu - Lente
Frêne : Difficile - 4250 à 4400 - Moyennes - Très bonnes - Moyen - Lente
Hêtre : Difficile - 4200 à 4800 - Claires - Bonnes - Peu - Lente
Mélèze : Très - facile - 4400 à 4800 - Vives - Peu - Moyen - Rapide - Pétille et éclate en brûlant - projette beaucoup d'étincelles
Orme : Difficile - 4000 à 4400 - Peu - Bonnes - Peu - Lente
Peuplier : Facile - 4000 - Claires et vives - Médiocres - Peu - Rapide
Pin :  Facile - 4400 à 5000 - Vives et éclairantes - Peu - Beaucoup - Rapide - Pétille et éclate en brûlant - projette beaucoup d'étincelles
Sapin : Facile - 4500 à 4650 - Vives - Peu - Beaucoup - Rapide - Pétille et éclate en brûlant - projette beaucoup d'étincelles

* PCI : Pouvoir Calorifique Inférieur

lien internet : Le feu 

FABRIQUER UN ALLUME-FEU

FABRIQUER UN ALLUME-FEU

Il n’y a pas à dire, un allume-feu c’est bien pratique en camp ! Ca brûle plus longtemps que le papier journal, et ça peut même permettre d’allumer un feu avec du bois humide (mais pas trempé, faut pas pousser non plus !). Et rien ne vaut l’allume-feu qu’on aura fait soi-même (c’est moins folklo de les acheter, convenons-en… ça fait pas « scout » !). pour cela, il existe plusieurs techniques, employant divers matériaux.

Mais tu auras beau mettre autant d’allume-feu que tu veux, si tu ne mets pas assez de petit bois et que tu ne prépares pas correctement ton feu, ça ne marchera jamais… Te voici averti !

LES ALLUME-FEU NATURELS

Dame Nature a fait les choses bien comme il faut : on trouve foule d’allume-feux tous prêts : les pommes de pins sèches (c’est à dire déjà éclatées, sinon, ça peut faire des bombes…), les chardons, les genêts (même vert, ça brule bien !), la tige de ronce, la mousse sèche,… sont à placer sous ton petit bois.

L’AMADOU




On a tous vu ces gros champignons qui poussent autour des troncs d’arbre. Le jeu consiste à en récupérer un maximum, à les faire sécher, et à récupérer la poudre ainsi obtenue. Celle ci est alors à conserver à l’abri de l’humidité. Avant d’allumer le feu, semer quelques bonnes poignées sur le petit bois, finir de préparer son feu, puis allumer.

Attention, ne pas saupoudrer sur un feu déjà allumé, on aurait alors droit à une épilation intégrale et longue durée du bras…

LA BOULE



A partir d’une écorce bien sèche et fibreuse (le bouleau va très bien !), faire de longs copeaux (15 à 20 cm de long, 1 cm de large maxi). Bien faire sécher le tout, puis rouler des petites pelotes de 4-5 cm de diamètre. Ne pas les faire trop serrées, que l’air et les flammes puissent circuler dedans. Il ne te reste plus qu’à les placer sous ton petit bois, et à y mettre le feu.

LE HÉRISSON




Pas question évidement de sacrifier à la veillée ou à la gamelle une adorable petite bête. Sur un morceau de bois de 10 cm de long, et en faisant très attention à tes doigts, fait des entailles assez profondes jusqu’à ce que ton bâton ait de longs copeaux de partout. Il ressemble alors à un hérisson, d’où le nom… Une fois bien sec, ça marche terriblement bien !

LE TORCHON CIRÉ

On emploie ici le même principe que pour la fabrication d’une torche.

Faire fondre de la cire. On peut pour cela récupérer des vieilles bougies, ou se procurer de la paraffine (celle qu’utilisaient nos grands-mère pour couvrir leurs confitures). Placer le tout dans un récipient qui tient au feu, et faire chauffer doucement au bain-marie [1] pour faire fondre. Attention, c’est chaud !

Découper des bandes (10 cm par 5) dans un vieux tissu épais (on ne touche pas à la tente des chefs, ah mais !), et les tremper dans de la cire fondue. Egouter pour qu’il n’y ait quand même pas trop de cire. Laisser refroidir.

LE JOURNAL NOUÉ




Comme ci-dessus, mais une feuille de journal roulée sérré et nouée sur elle même (pour ne pas que les débris de papier s’envole) avant d’être trempée dans la cire.

LA PLAQUETTE





Continuons avec la cire.

Récupérer de la sciure (résidus de sciage en camp, ou disponible en animalerie), de l’écorce fine, du carton… bref, tout petit matériau sec susceptible de pouvoir bruler. Faire des morceaux les plus petits possible avec tout ça. Préparer ensuite une jolie bouillie en y ajoutant de la cire fondue. La cire sert principalement de ciment, il faut donc que le mélange contienne suffisamment de bois et/ou carton

Tant que le mélange est encore malléable, modeler de ses blanches mains des petites plaquettes (5-6cm de long, 3 de large, 1 d’épais) et laisser refroidir. Et voilà !

LA BOUSE

Beeeeeerk ! est en général la première réaction. Mais une bouse de vache bien sêche et émiettée brûle bien et longtemps. Le tout est de se laver les mains, et de se boucher le nez, parce que ça sent quand même un peu…

A ÉVITER ABSOLUMENT…

Les herbes, même bien sêches, ou les feuilles ramassées dans les sous bois n’ont jamais servi qu’à étouffer un feu naissant… Inutile donc d’espérer allumer un feu avec !

A proscrire absolument bien sûr, le pétrole lampant, l’alcool à brûler, le déo en spray, le white spirit et autres bizareries du genre… C’est extrêmement dangereux, et de toute façon ça ne chauffe pas assez pour allumer un feu correctement. Au mieux cela fera quelques grosses flammes pendant de courts instants, et ta main en prendra un vilain coup…

La boite de lait, le film plastique, ou les cailloux (ne rigolez pas, je l’ai déja vu !) n’offrent pas non plus de bons résultats…

NOTES

[1] jamais sur la flamme directement : la parafine prend feu spontanément si elle est chauffée trop fort !

Lien internet : Fabriquer un allume-feu

Galette de sarrasin sans électricité avec pesto d'ortie et noix

  https://www.youtube.com/watch?v=-siM1AVqB2g